confiance en soi,  Développement personnel

Avoir confiance en soi : 6 faits scientifiques surprenants

Que diriez vous de faire un petit tour d’horizon de la confiance en soi vue par la science ?

Si je vous parle de manque de confiance en soi, vous allez sans doute penser au stress qui vous freine dans vos projets. Au mal être qui vous empêche d’être pleinement vous même. Ou bien encore à cette vilaine habitude de ne pas assez croire en vous.

Et bien je vous propose de mettre tout ça de côté un instant. Prenons un peu de hauteur si vous le voulez bien, et voyons ce que la science a à nous apprendre à ce sujet !

Voici donc pour vous 6 faits surprenants sur la confiance en soi révélés par la science :

1- Avoir confiance en soi en devenant une personne sociable

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Quoi de mieux que de s’entourer d’amis pour faire le plein de confiance en soi me direz-vous ? Certes. Mais d’après une étude du Canadian Institute for Advanced Research (Cifar) publiée dans la revue Plos One, cela ne serait pas aussi évident…

Attendez un peu tout de même avant de supprimer toutes la liste d’amis de votre répertoire.

Les chercheurs ont souhaité comparé des personnes ayant beaucoup d’amis avec des personnes appartenant à de multiples groupes sociaux. Bien entendu, à l’intérieur de ces groupes pouvaient se trouver de nombreux amis. Ouf, l’honneur est sauf…

Voici ce qu’ils ont trouvé. D’après l’étude, avoir un large réseau amical ne va pas toujours de pair avec une grande confiance en soi. A l’inverse, avoir de multiples appartenances à des groupes sociaux y serait étroitement lié. A condition bien sûr que ces groupes soient véritablement importants pour la personne et contribuent à son identité sociale.

Ces résultats sont très intéressants. Ils permettent d’ajouter une nouvelle corde à son arc pour retrouver confiance en soi. Cela ne se joue pas uniquement par un travail intérieur, mais est également par les différentes interactions sociales.

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2- Soyez un bon joueur de Poker

Votre confiance en soi est un facteur décisif dans le choix de vos comportements et de vos décisions. Mais la science va encore plus loin. En effet selon une étude scientifique publiée dans Neuron, vos choix et vos comportements seraient le fruit de calculs statistiques précis.

Et c’est une zone du cerveau spécifique qui y serait dédiée. On appelle cela la confiance statistique. C’est-à-dire la probabilité que vous avez d’atteindre un objectif.

Le neuroscientifique en charge de cette étude explique cela grâce au poker. Le joueur de poker peut calculer ses chances de remporter une partie en regardant ses cartes et celles sorties. C’est la confiance statistique. Mais il doit aussi estimer ses chances par rapport au comportement des autres joueurs. C’est la confiance ressentie.

L’étude a montrer un lien entre ces deux formes de confiance. Elle indique que le sentiment de confiance ressentie serait en partie dirigé par les mêmes calculs de probabilité que la confiance statistique. En d’autre terme, votre confiance en soi dépendrait de votre calcul statistique inconscient.

Vous voyez, vous qui pensiez être nul maths !

3- L’apparence physique n’est pas si importante

confiance en soi plus important que la beauté

Vous n’aimez pas votre nez ? Vos jambes ? Votre silhouette ?

Rassurez-vous. Très peu de personnes sont pleinement satisfait de leur physique. Et ce degré d’insatisfaction est directement liée au niveau de souffrance et au manque de confiance en soi.

Une étude publiée par Psychological Science démontre que les hommes dont l’apparence s’éloigne des standards de beauté traditionnels, se comportent avec plus de confiance auprès des femmes. Et ainsi les conquièrent plus facilement que les hommes plus attirants physiquement.

Cette étude a rassemblé 96 hommes et 103 femmes qui se sont livrés à des séances de speed-dating. La condition était de ne discuter que pendant trois minutes seulement.

Selon les femmes, les hommes ayant confiance en eux et étant compréhensifs sont plus attirants que les hommes ayant un physique avantageux.

Oscar Wilde a dit ceci : «La beauté est dans les yeux de celui qui regarde.»

4- Avoir confiance en soi en écrivant vos pensées

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C’est le département de psychologie de l’université de l’Iowa a qui nous devons cette étude. Pour cela, ils ont choisi 4 groupes de personnes à qui ils ont demandé d’écrire un journal intime.

À la fin de l’exercice, ceux qui avaient écrit sur leurs émotions négatives ont pu en percevoir les avantages. Grace à l’écriture, ils ont été capables de prendre plus de recule sur leurs émotions et ainsi les surmonter plus facilement. L’étude scientifique à également démontré qu’écrire nos mauvaises expériences améliorerait notre état émotionnel, réduirait l’anxiété, et nous aiderait à nous débarrasser de certains souvenirs déprimants.

Et c’est également le constat qu’a fait la School of Education de l’Université de Syracuse. En affirmant qu’écrire nos pensées contribue à une prise de décision plus efficace et donc à un gain de confiance en soi. Écrire sur ce que vous ressentez face à certaines circonstances, vous aidera à conscientiser vos désirs, vos craintes et vous permettra de voir ces obstacles sous un nouvel angle.

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5- Avoir confiance en soi, ou pas…

Si le manque de confiance en soi peut être la cause de réaction physiques parfois embarrassantes (bégaiements, rougeur, ou bien même paralysie partielle), votre esprit aura également de quoi faire.

Un choix impossible

La plupart des psychologues s’accordent sur ce point : les personnes qui ne se décident pas souffrent d’un manque d’estime et de confiance en soi. Elles ont le désir de vouloir contrôler tous les paramètres. Ainsi, plongées dans des questionnements et des doutes permanents le moindre choix devient alors insoluble ! La peur de se tromper, de regretter ou de connaitre la déception.

Autant de raisons qui vous pousse à renoncer devant un choix qui aurait pourtant pu être bénéfique pour vous.

Pour les psychothérapeutes Antoine et Danielle Pina, les personnes indécises attendent finalement que les autres décident à leur place. C’est une façon pour eux de ne pas avoir à assumer les conséquences de leur choix.

Le complexe d’infériorité

Le psychiatre J.M Sutter définit ce sentiment d’infériorité comme « l’impression pénible d’être inférieur à la normale, ou a un désir idéal désiré. Soit dans un secteur déterminé, soit dans tous les domaines ». Ainsi, ces personnes sont souvent victimes de pressions qu’elles se mettent elles-mêmes.

Dans la vie de tous les jours elles souffrent profondément de ce complexe. Se sentant sans cesse moins bien, moins intelligents, moins beaux, ou moins forts que les autres. On se trouve dans une vision très négative de soi. C’est le résultat d’un manque de confiance en soi, ainsi qu’une dévalorisation systématique.

Ce manque de confiance empêchera alors toute prise de risques dans la vie professionnelle, sociale ou encore amoureuse. 

6- La réussite se joue t-elle très tôt ?

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Et bien je dirais oui… Et non. En tous les cas c’est ce que révèle une des études scientifiques les plus connues au monde.

Ce test conduit en 1972 à l’université Stanford avait pour but d’évaluer la capacité des enfants à différer une récompense. La méthode on ne peut plus simple, consistait à placer un enfant devant une table où se trouvait une guimauve. D’où l’expérience à tiré son nom du test du Marshmallow.

L’enfant devait se retenir de manger la sucrerie s’il voulait en avoir une deuxième. Mais pour cela il fallait attendre un quart d’heure. Difficile à cet âge de résister…. Seulement un tiers des 500 enfants ayant participé au test a su se retenir.

Ces petits cobayes ont ensuite été suivi sur plusieurs années pour voir leur évolution. Et voici la conclusion : la patience et le contrôle de soi étaient des gages de réussite sociale et professionnelle. Les enfants ayant résisté à ce test se débrouillaient mieux dans la vie. Ils avaient de meilleurs résultats scolaires, des revenus supérieurs et une meilleure santé.

Une vraie bombe thermonucléaire !

Mais voilà, des chercheurs ont voulu ensuite reproduire le test avec un groupe plus large et plus représentatif de la société américaine. Et les résultats obtenus étaient bien différents. Aucune corrélation n’est ressortie entre la maîtrise de soi à un âge précoce et la réussite sociale une fois devenus adultes. 

Et c’est finalement une bonne nouvelle. Cela signifie que même si certains démarrent avec plus de patience ou plus de confiance en soi, rien n’est jamais perdu. Vous avez toujours la possibilité d’améliorer vos qualités et connaître la réussite comme n’importe qui d’autre.

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