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7 Méthodes pour lutter contre la blemmophobie

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Comprendre la blemmophobie

Pour bien comprendre le terme de blemmophobie, commençons par une simple question :

Combien de vos regrets sont dus uniquement à la peur du regard des autres ?

Si la réponse est : 50 %, beaucoup, ou je n’ose même pas y penser… alors vous êtes certainement dans la même situation que moi il y a quelques années !

La blemmophobie est bien plus que le simple fait d’être introverti. C’est une phobie du regard des autres.

La prise de parole en public, la participation à des activités en groupe, affirmer son point de vue font parti des choses qui deviennent très vite insurmontables.

Il y a plusieurs degrés de peur dans la blemmophobie. Mais un lien commun vient alimenter cette peur du regard de l’autre. Une faible estime de soi, et un manque réel de confiance en soi.

Le piège dans tout ça ? La blemmophobie va très vite vous entraîner dans une solitude, en vous forçant à vous replier sur vous même… Et pour finir, c’est une crainte des autres. Parfois même une agressivité qui va grandir en vous, mais qui ne sera que le signe d’une défense dû à votre peur.

Malheureusement les autres ne le comprendront pas…

Vous comprenez maintenant qu’au centre de ce trouble se trouve une mauvaise image générale de soi. Le corps, la façon d’être, de s’exprimer ou de bouger sont autant de raisons de ne pas s’assumer face aux autres.

Dans ce cas, une approche congitivocomportementale ou PNL est souvent conseillée pour aider les personnes à se confronter directement et efficacement à leurs peurs.

Et les résultats sont souvent intéressants.

Je vous mets le lien ci dessous d’une formation vidéo à la PNL sur la plateforme française Skilleos :

Les raisons de la blemmophobie

lutter contre la blemmophobie
comment lutter contre la blemmophobie

Voyons ensemble maintenant ce qu’est la blemmophobie. Ainsi vous pourrez mieux comprendre les signes liés à ce trouble. Vous pourrez également y trouver toutes les clés et les meilleures méthodes pour commencer un travail sur vous, et faire reculer ce mal-être.

Etre blemmophobe veut dire que l’on cherche en permanence à plaire à tout le monde. Si vouloir plaire ou essayer d’être agréable pour les autres est une bonne chose, il ne faut pas pour autant perdre son identité par peur de déplaire !

C’est le problème lorsque l’on veut plaire à tout le monde. On vit avec la peur de décevoir et la crainte d’être jugé négativement ou même rejeté par les autres. On se pose alors énormément de questions qui nourrissent notre manque de confiance et d’estime de soi :

Est-ce que je suis à la hauteur ? Est-ce qu’ils vont m’apprécier ? Et s’ils me rejettent ? Qu’est-ce que les gens vont penser de moi ?

Il y a également chez les personnes blemmophobe une hypersensibilité aux jugements des autres. Et si un jugement négatif est formulé sur vous, c’est à la fois une réelle blessure, mais également une remise en cause complète. Pas de demi-mesure. La peur du regard des autres, ajouter à un manque d’estime de soi vous fera réagir souvent excessivement à la moindre critique ou remarques négatives. Vous oublierez pourtant tout aussi bien les compliments à votre égard. Ou vous ne les prendrez tout simplement pas au sérieux !

Il faudra donc apprendra à surmonter et accepter ses défauts ou ses erreurs.  Le regard que vous portez sur vous même est sur vos échecs est extrêmement dur et intransigeant. Partagez entre la peur d’être ridicule, et de ne pas à la hauteur est très forte.

Mais c’est oublier que nous sommes tous humains, avec des qualités et des défauts.

La blemmophobie signifie également que l’on se compare en permanence aux autres. Cela entraîne alors une forte baisse d’estime de soi, une dévaluation de vos compétences, ainsi pour finir la perte totale de confiance en soi. Lorsque l’on manque d’estime et de confiance en soi, ce sont bien souvent les autres qui nous définissent et nous n’osons pas exprimer notre vraie personnalité.

L’autre signe particulier de la blemmophobie s’appelle le «syndrome de l’enfant intérieur».

De quoi s’agit-il ? Je vous explique.

En faite, comme chez un enfant, ce manque de confiance en nous va nous forcer à sens cesse être en recherche de l’approbation des autres. Lors que vous souhaitez faire quelque chose, vous cherchez avant tout l’approbation plutôt que votre intérêt ou bien être personnel.

Et cette attente d’approbation s’accompagne alors d’une certaine peur. La peur du jugement de l’autre. Tout comme chez un enfant qui attend l’autorisation de l’adulte pour lui expliquer ce qui est bien ou mal, ce “syndrome” démontre le manque de confiance dans vos choix, ainsi que l’importance que vous donnez aux regards de l’autre. Vous devez donc assumer totalement vos choix et vos actions, pour réussir à vivre pleinement votre vie.

Donner tant d’importance au regard de l’autre, lui octroie alors un pouvoir sur vous, et vous placera le plus souvent en infériorité par rapport à lui. Vous adopterez alors une attitude discrète, sans oser exprimer vos idées de peur que les autres les jugent moins bonnes.

Cela nous amène à la peur du conflit. J’ai souvent préféré me taire, ou simplement acquiescer par crainte de désaccords ou de conflits. Mais ce n’est pas juste ! Pourquoi devriez-vous être à tout prix gentil, et vous effacer ? Pourquoi être obligé de refouler vos désirs, vos idées ou votre personnalité au profit des autres ?

La capacité à s’affirmer est un exercice au départ difficile, mais qu’il faut absolument travailler.

Pour cela, nul besoin de devenir autoritaire ou agressif. Vous devez simplement apprendre développer votre assertivité. Cela vous permettra d’améliorer la façon dont vous communiquez. Lors d’échanges, vous ne serez ni passifs ni agressifs dans vos interactions avec les autres. Pour autant, vous apprendrez à bien faire passer à la fois vos idées et vos envies, tout en écoutant et respectant celles des autres.

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Comment lutter contre la Blemmophobie et la vaincre ?

lutter contre la blemmophobie
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Je vais à présent vous donner les 7 Clés qui vont vous permettre de pouvoir lutter contre la blemmophie, et retrouver confiance en vous :

1. N’ayez plus peur de déplaire ou décevoir

Vous devez apprendre à dépasser cette peur de déplaire lorsque cela est nécessaire. Vous êtes un être humain,et vous avez votre propre personnalité. Avoir des défauts, ou encore commettre des erreurs fait partie de la vie de chacun.

2. Prenez du recul sur ce que pensent les autres.

Vous devez accepter de ne pas plaire à tout le monde. Tout d’abord parce que cela est purement impossible. Mais également parce que cela vous obligerait à effacer votre personnalité au profit des autres. Et ce n’est pas quelque chose de souhaitable pour vous !

Des personnes qui portent un jugement négatif sur vous ne seront jamais agréables. Mais ces jugements ne doivent pas prendre une place trop importante. Pour ma part, j’essaye toujours de faire la distinction entre des critiques bienveillantes ou malveillantes.

3. Arrêtez de vous dévaloriser constamment

Vous devez commencer ce travail de reconstruction d’estime de soi et de confiance en soi, afin de vous accorder autant d’importance que les autres.

4. N’essayez pas d’être gentil tout le temps.

Vous ne devez pas avoir peur d’entrer en conflit avec d’autres personnes. Le conflit n’est pas forcément quelque chose de négatif. Il est normal de rencontrer des désaccords et de ressentir même des émotions fortes comme de colère, ou de la rancune.

Mais encore une fois, il vous faudra apprendre à vous affirmer sans pour autant négliger l’autre. C’est tout ce que composera votre assertivité.

5. Ne cherchez pas l’approbation des autres pour faire les choses.

Prenez quelques instants s’il le faut. Maintenant, choisissez un petit objectif simple, et rapide à mettre en place. Je vous demande juste de respecter une seule condition stricte pour ce choix : cette action devra être exclusivement pour vous. Pour VOUS faire plaisir ! Et pas pour être approuvé par les autres…

Quoi que vous fassiez, il y aura toujours une partie des gens qui vont vous critiquer. C’est inévitable.

6. Restez avant tout vous-même.

Ne vivez plus dans une peur du regard et du jugement de l’autre. Afin de pouvoir vivre pleinement, vous devez devenir pleinement vous-même.

7. Ne subissez plus votre manque de confiance en vous.

Bien entendu, pour réussir à dépasser toutes ses frustrations c’est ce travail sur vous qui sera le plus décisif dans votre avenir. L’estime de soi et la confiance en soi pourront vous apporter énormément de réponses et de solutions.

Aussi bien afin de faire évoluer votre vie dans le sens que vous souhaitez, que pour vous aider à combattre ce stress qui vous paralyse à chaque nouveau défit. Mais également, pour mieux vous connaître, connaître vos limites, et être pleinement vous-même !

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Blemmophobie et anxiété sociale

Mais y a t-il une différence en la blemmophobie et l’anxiété sociale ?

Et bien on appelle phobie sociale ou anxiété sociale une peur intense qui survient dans les situations dites sociales. Elle est bien souvent la manifestation d’une peur intense du jugement de l’autre.

Vous avez peut-être déjà ressenti une angoisse montée en vous, lorsque vous êtes observé par exemple. Ou bien même à la simple pensée que d’autres puissent vous observer.

Vous commencez alors à rougir, à transpirer excessivement, voir même à trembler. Et vous finissez par craindre que tous ces signes se remarquent, ce qui accentue encore un peu plus cet état de mal-être. Il s’agit bien là d’anxiété sociale.

Ces angoisses sont souvent difficiles à surmonter, et les personnes qui les subissent en souffrent énormément. Cela peut se manifester dans de nombreuses situations sociales, et il devient alors difficile de les prévenir. On se sent tendue, stressée, et surtout il devient très compliqué de se raisonner ou de relativiser. Tout cela est bien souvent non fondé, et il s’agit en faite d’une simple anticipation des situations qu’on redoute à l’avance.

Connaissant moi-même ces troubles et les conséquences de l’anxiété sociale, je voulais également vous faire part de ceci.

S’il faut absolument agir pour réussir à vivre pleinement, sans se laisser envahir par cette partie de nous, tout n’est pas entièrement négatif.

En effet, certaines études tendent à démonter que les personnes souffrant de phobie sociale, étaient mieux en mesure de ressentir, et d’interpréter les émotions de ceux qui les entourent. Nous serions donc doués d’une empathie plus élevée.

Les pensées paralysantes

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Vous êtes peut-être dans cette situation actuellement. L’anxiété sociale ou la phobie sociale vous force à essayer de tout anticiper.

Elle se manifeste même parfois plusieurs jours avant une situation redoutée. Commence alors une hypervigilance envers toutes les situations pouvant vous exposer au regard des autres. Et chaque seconde, la peur de mal faire devient présente, ce qui diminue votre concentration et vous pousse parfois à commettre des erreurs.

Cette peur devient excessive par rapport aux dangers réels de la situation. Mais cet état d’angoisse n’est pas toujours perceptible et compréhensible par l’entourage. Vous redoutez sans doute que d’autres remarquent ce stress, cette angoisse, et cela vous demande alors encore plus d’énergie pour essayer de la dissimuler.

Une chose est certaine, la phobie sociale tout comme la blemmophobie est un phénomène réel, concret, mais pourtant issu de votre seule façon de penser.

Je vais maintenant vous présenter la situation différemment : imaginez que la phobie sociale ou la blemmophobie ne soit pas un seul et unique problème insurmontable.

Vous devez plutôt prendre tous les sous-problèmes qu’elle comporte. Et si vous suivez ce raisonnement, vous aurez ainsi bien plus de résultats et de facilité à faire tomber toutes ces petites barrières une à une, et parvenir au résultat final.

L’un des sous-problèmes qui me semblent primordiaux est certainement le manque de confiance en soi. Il y a chez vous une représentation négative de soi par rapport aux autres. Et vous subissez certainement toutes ces petites phrases qui viennent entretenir ce manque de confiance en soi :

« J’ai peur que l’autre remarque mon stress», «  J’ai peur d’être ridicule», « J’ai peur de ne pas être à la hauteur », « Le regard de l’autre me gène et me fait me poser des questions : suis-je normal ? » ou encore « J’ai peur de rougir et que ça se voit ».

Tout cela vous paralyse. Et vous restez alors enfermé dans cette prison de verre. Votre vie sociale, professionnelle, ou encore amoureuse en subit inévitablement les conséquences.

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Comment faire face à l’anxiété sociale ?

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Ces angoisses surviennent à des lieux et moments extrêmement variés. Il est donc difficile de les anticiper. La première solution et alors très limitée.

On essaye de masquer aux autres tant bien que mal cette anxiété. Mais quand une crise survient, et que les différents symptômes de rougeur, et autres se font sentir, c’est peine perdue… La situation bien souvent nous échappe totalement, et nous rappel alors à quel point cette phobie sociale est envahissante !

Bien souvent, l’autre solution adoptée n’est pas forcément meilleure. Après avoir subi des situations anxiogènes à répétitions, certains choisissent tout simplement de les éviter.

Si cette solution peut s’avérer efficace sur le court terme, il en est tout autrement sur le long terme. En effet, éviter progressivement toutes formes de situations de ce genre aura comme conséquences d’aggraver progressivement le problème !

Imaginez alors les conséquences que cela entraînerait. Vous verriez tout simplement votre anxiété sociale grandir au fils des semaines, et des mois. Cela pourra entraîner à long terme un isolement, et un handicap encore bien plus grand dans votre vie quotidienne.

Dépasser votre phobie sociale pas à pas

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Vous savez certainement que le regard communique bien plus que n’importe quelle partie de votre corps.

Non seulement il peut transmettre votre confiance, mais il augmente la crédibilité de votre message. Il vous aide aussi à comprendre ce que l’autre essaye de dire, ou ressent. Ainsi, 93% de la communication est non verbale. Et 55% sont visibles dans le comportement, les gestes, les postures, et le regard…

Comment vous comportez-vous pendant une conversation ? Est-ce que vous regardez les gens de manière agressive, douce, ou bien vous avez plutôt le regard fuyant ?

Si vous évitez le regard dans des situations gênantes, cela peut vous soulager dans l’immédiat. Mais à moyen et long terme, cela participe à aggraver le problème. Votre manque de confiance et votre phobie sociale s’enracineront un peu plus profondément. Et vos peurs vous isoleront peu à peu.

Savoir regarder quelqu’un est un art assez délicat à maîtriser, mais vital pour communiquer et retrouver confiance. Alors, comment faire pour améliorer ce point ?

Votre regard fournit des informations. Un regard trop soutenu peut être vu comme agressif, un regard évasif et vous n’avez pas d’intérêt pour ce que raconte votre interlocuteur. C’est souvent une aptitude négligée et pas assez exploitée lorsque l’on communique.

Comment faire pour utiliser à votre avantage cette aptitude ?

Et bien vous allez devoir vous lancer :

  • Vous pouvez profiter de chaque prochaine discussion à 2 pour pratiquer cet exercice. Durant ces conversations, entraînez-vous à soutenir le regard de votre interlocuteur, mais sans le mettre mal à l’aise bien entendu.
  • Vous pouvez choisir de commencer avec des personnes qui vous mettent le plus en confiance possible (amis proches, famille). Cela facilitera grandement l’exercice les premières fois.
  • Puis, viens le moment où vous prendrez la parole. À ce moment-là, interrompez de temps à autre ce contact visuel. Mais ne regardez pas en bas, cela indiquerait à votre interlocuteur que vous souhaitez mettre fin à la discussion.

Et si ces méthodes peuvent vous paraître relativement simples en lisant ses lignes, dites-vous que c’est pourtant la première d’une grande série de marches que vous devrez franchir. L’important étant toujours d’avancer de façon intelligente et progressive.

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Dépasser mon anxiété sociale et ma blemmophobie

1) La zone de confort

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La blemmophobie et l’angoisse sociale sont donc en partie dues à la peur du jugement de l’autre. Pour éviter cette angoisse, certains choisiront de ne plus se confronter à ces situations anxiogènes. Ils éviteront ainsi de devoir faire face à leurs angoisses, en s’isolant petit à petit. Et c’est comme cela que la fameuse zone de confort se resserrera.

Pour rappel, votre zone de confort (sujet traité ici plus en détail) est une représentation des limites que vous vous fixez dans votre vie. Vous vous créez ainsi un environnement familier, et sécurisant, mais dont vous avez une peur irrationnelle d’en franchir les frontières.

Ne plus se forcer à sortir de cette zone, revient à se refermer sur vous même. Vous perdez alors toute envie d’en repousser les frontières. Vous rencontrez de moins en moins de personnes, et sortir, ou découvrir de nouvelles choses vous semblera bientôt insurmontable.

Il faut agir !

Vous conforter dans vos habitudes ne vous fera pas aller mieux. Au contraire. Si vous souhaitez vivre votre vie pleinement, et avancer vers vos objectifs, alors il vous faudra dépasser vos frontières. Mais soyez avant tout réaliste. Rien ne sert de se donner dès le départ des objectifs démesurés. Pour reprendre l’image de votre zone de confort, commencez par en sortir un pied, puis le second.

Ensuite, partez explorer l’extérieur de cette zone, toujours un peu plus loin à chaque fois. Concrètement, il s’agira de vous donner de petits objectifs à réaliser. Apprenez à surmonter, puis à apprivoiser ces situations qui vous angoissent.

Un exemple : donnez-vous comme premier objectif de vous adresser à un(e) vendeur(-deuch) dans un magasin, et pensez à sourire en le(la) regardant. Cet exercice peut tout à fait être le premier pas, des nombreux autres que vous déciderez de faire à la fin de cet article, hors de votre zone.

2) Contrôler son anxiété et se relaxer

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L’une des conséquences à surmonter lorsque l’on est sujet à la phobie sociale et à la blemmophobie, c’est le stress. Le stress est présent pendant les crises d’anxiété, mais également le reste du temps. Rien que l’idée de se confronter à une nouvelle situation peut faire grimper notre stress en flèche. Et bien d’autres pensées encore peuvent venir l’alimenter.

Il est donc temps d’adopter des méthodes afin de diminuer votre stress général. Et il en existe beaucoup. Vous devez avant tout apprendre à bien les pratiquer, pour qu’elles deviennent une habitude. Vous pourrez alors en ressentir tous les effets.

Peut être la plus connue, mais pas assez pratiqué, la méditation. Les études scientifiques n’en finissent plus d’allonger la liste des biens-faits que cette pratique apporte au corps et à l’esprit. La méditation aurait même la faculté de ralentir le vieillissement du cerveau !

C’est ce qu’à découvert une équipe de l’université de Californie de Los Angeles, que vous pouvez consulter ici. Je vous conseille donc vivement de vous y mettre si ce n’est pas déjà le cas. Vous pouvez tout à fait commencer quelques minutes par jour. En effet, pratiquer la méditation ne serait ce que 5 ou 10 min par jour suffit à abaisser le stress général. Et persévérer dans vos séances vous aidera à mieux gérer vos moments d’anxiétés dans le temps.

3) Se fixer des objectifs sur le long terme

OBJECTIFS LONG TERME
OBJECTIFS LONG TERME

S’il y a bien quelque chose d’essentiel pour parvenir à diminuer l’anxiété sociale, c’est le temps.

Rien ne se fera du jour au lendemain. Il faut donc faire preuve de patience, et de persévérance. Et pour ça, il faut tout d’abord vous fixer des objectifs. On l’a vu précédemment, votre zone de confort peut être un bon départ pour ce travail. Vous avez certainement des buts ou objectifs que vous souhaitez atteindre dans votre vie. Mais je suis pratiquement sûr qu’ils se trouvent actuellement hors de votre zone. Ils vous paraissent alors difficiles à atteindre, voir même impossible !

Et bien vos premiers objectifs sont tout trouvés. En vous servant de votre zone de confort, et de ce qui se trouve à l’extérieur, vous allez pouvoir déterminer les objectifs qui vous paraissent importants. N’hésitez pas à vous créer une note sur une application de votre smartphone, ou tout simplement sur une feuille de papier. Vous y poserez vos objectifs à court terme pour commencer, ainsi qu’un temps donné pour les réaliser.

Si l’anxiété sociale fait partie de vous, elle ne doit en aucun cas devenir un frein à votre épanouissement personnel. Il faut donc lutter pour garder sa liberté, et utiliser toutes les méthodes possibles pour garder confiance en vous.

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CONCLUSION

C’est seulement en améliorant différents aspects de votre vie que vous parviendrez à atteindre vos buts.

La phobie sociale et la blemmophobie sont souvent source d’un discours intérieur et d’une autocritique excessivement dure envers soi même. Aucune nouvelle expérience ne peut donc être bénéfique, et servir d’encouragement pour la suivante.

La première étape est alors de prendre conscience de toutes les difficultés qu’il vous faut surmonter. Puis, vous devrez apprendre à percevoir vos qualités, à poser un regard bienveillant sur vous-même pour accepter de vous exposer à celui des autres ensuite.

Mais il vous faudra à tout prix éviter le piège de l’isolement.

Se dire que finalement la solitude est la meilleure solution, et que vivre autrement demande bien trop d’efforts. Tenir ce discours sera extrêmement nocif pour votre vie à moyen et long terme.

Puis, dans un second temps, il faudra vous exposer aux situations redoutées. Pour cela, vous êtes libre de choisir tous les outils nécessaires.

Effectuer des thérapies de groupe est une des solutions disponibles. L’autre solution moins contraignante sera d’utiliser des outils de développement personnel.

Ces méthodes naturelles devront être utilisées en premier recours. Les traitements médicamenteux ne seront à ne réserver qu’en cas de phobie sociale très intense et très gênante. Et lorsque les autres méthodes et psychothérapies ne sont pas suffisantes, ou ne peuvent être mises en œuvre.

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